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mercredi 31 octobre 2012

Geely, propriétaire de Volvo, avait réellement réfléchi au rachat de Saab en 2011

En 2011 Victor Muller, ancien propriétaire et directeur général de Saab,s'est beaucoup battu pour la survie de Saab. Muller avait des projets avancés avec Youngman et Pang Da. Mais Muller a travaillé avec des vents contraires.

En effet, Guy Lofalk, qui a travaillé en tant qu'administrateur à la reconstruction de Saab Automobile, est allé dans le dos de Muller rencontrer des chinois en essayant de vendre la totalité des actions de Saab. Aujourd'hui, nous découvrons que ce n'était pas Youngman et Pang Da avec qui Guy Lofalk négociait.

Le documentaire qui sera diffusé ce soir sur la chaîne de télévision suèdoise SVT.SE nous apprend, qu'en réalité, Guy Lofalk avait en fait rencontré le constructeur chinois Geely, propriétaire de Volvo, afin de leur proposer Saab au prix imbattable de un million de dollars. Li Shufu, président de Geely, s'est rendu à Stockholm le 7 octobre de l'année dernière pour discuter d'une prise de contrôle de Saab à cent pour cent de Saab. La réunion a eu lieu au ministère des Finances, où Hans Lindblad, l'homme le plus proche ministre des Finances, Anders Borg, a été présenté comme l'un des deux secrétaires d'Etat.Victor Muller n'était pas présent. Hakan Ekengren, Secrétaire d'État au ministère de l'Industrie, confirme que la réunion a effectivement eu lieu:
Je peux confirmer que la réunion s'est réellement tenue, je peux confirmer que Geely était là et que mes deux collègues secrétaires d'Etat étaient là. "
En outre, commentant le fond de l'entretien, Håkan Ekengren explique qu'une nationalisation était envisagée pour ensuite revendre Saab à Geely. Guy Lofalk, par un e-mail envoyé à la Rédaction, a répondu aux informations ci-dessus confidentielles, les qualifiant sans fondement et sans preuve. Il dit que Muller était informé en permanence des rencontres avec les Chinois, ajoutant que l'administrateur ne peut pas vendre n'importe quoi.
Source : teknikens värld via Marc on FB.

lundi 16 avril 2012

Communiqué de presse Swedish Automobile NV.

Zeewolde, Pays-Bas, 16 Avril 2012 - Déclaration faite sous serment par le PDG de Swedish Automobile NV devant la Cour de district de Vänersborg sur la faillite de Saab AB Automobile

M. Victor Muller a fait une déclaration aujourd'hui sous serment sur ​​ce qu'il sait en ce qui concerne l'exactitude de l'inventaire du bilan déposé (de Saab Automobile) en ce qui concerne l'actif, le passif et les documents comptables.

M. Muller a fait les ajouts suivants au rapport d'inventaire:

- "À mon avis il y a une créance supplémentaire, sous la forme d'une requête contre l'ancien administrateur de Saab Automobile AB, l'avocat Guy Lofalk, en remboursement de ses honoraires qui, à mon avis ne peuvent être considérés comme raisonnables. En outre, la plainte déposée demande indemnisation des dommages-intérêts que Saab Automobile AB (ci-après la «société») a subi à la suite des mesures prises par M. Lofalk au cours de son mandat en tant qu'administrateur de la société.
Il faut souligner que l'affectation de Guy Lofalk en tant qu'administrateur reposait sur une nomination de la société entérinée par une décision de la Cour de District. L'actionnaire majoritaire de l'entreprise, Swedish Automobiles NV, a, au nom de sa filiale (Saab), payé ses honoraires conformément aux instructions et aux accords conclus avec M. Lofalk. Je ne suis pas en mesure aujourd'hui de préciser l'étendue de la somme cela représente en termes d'actifs supplémentaires pour Saab aujourd'hui.

- De mon point de vue, il faut également ajouter à cela une demande formelle de dommages-intérêts à l'encontre du cabinet d'avocats Lindahl en raison du fait que l'entreprise, par le biais de l'avocat Lars-Henrik Andersson, s'est engagé à être le nouvel administrateur de la procédure de Reconstruction de la société avant de se rétracter [publiquement]. Il est toutefois difficile d'évaluer le montant de cet actif supplémentaire aujourd'hui.

- Nous nous réservons le droit de soumettre d'autres demande d'indemnisation pour rupture de contrat et/ou réparation du préjudice subi qui peuvent être formulées contre certains tiers mais il est trop tôt pour déterminer si ces requêtes sont fondées et, le cas échéant, leur étendue."